Communiqués de presse

Signature en Tarn-et-Garonne d'un quatrième protocole de participation citoyenne

 
 

Jean-Louis GERAUD, préfet de Tarn-et-Garonne, le colonel Christophe DANIEL, commandant le groupement de gendarmerie départementale et Jean-Michel HENRYOT, maire de Moissac, signent le 6 novembre 2014 un protocole de « participation citoyenne ».

La commune de Moissac devient ainsi la douzième commune du département à adhérer à ce dispositif. Elle rejoint les 9 communes de la communauté de communes du pays de Garonne Gascogne, pionnières en la matière (signature en 2012), la commune de Montbartier et la ville de Montauban (signataires en 2013).

Un outil fondé sur la solidarité de voisinage pour lutter contre les cambriolages

Le dispositif « participation citoyenne » est fondé sur la solidarité de voisinage.

Concrètement, le maire désigne parmi ses habitants volontaires des référents qui adoptent une posture de vigilance à l’égard des comportements et événements suspects et les signalent à la gendarmerie.

En prévenant les gendarmes, les référents améliorent la réactivité des forces de sécurité qui peuvent intervenir de manière ciblée (contrôles d’individus suspects repérés, patrouilles dans les créneaux horaires les plus judicieux et dans les lieux les plus vulnérables). En développant une posture de vigilance (comme l'observation des habitations laissées inoccupées par leurs voisins), ils développent une action de prévention.

A Moissac, ce sont 37 habitants qui ont accepté d’être personnes référentes « participation citoyenne ». Ils contribueront ainsi à démultiplier l’action de la gendarmerie sur ce territoire.

En renforçant la prévention et la dissuasion, le dispositif de participation citoyenne est un outil de lutte contre les cambriolages ou autre délits. Il contribue également à rassurer la population, à resserrer les liens sociaux et à renforcer les relations entre la gendarmerie et la population.

Inspiré d’un concept mis en œuvre depuis de nombreuses années aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, cette méthode est expérimentée depuis 2007 en France dans une trentaine de départements. Les retours d’expérience ont mis en évidence une baisse significative de la délinquance d’appropriation dans les secteurs où le dispositif est opérationnel.